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UN PEU D’EXÉGÈSE…

Le 01/02/2020

Une fameuse sentence du Christ dit : 
« quand tu fais le bien, fais en sorte que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta main droite »

Il est bien entendu que nos hommes, dits politiques, ne sont en rien concernés par cette citation, puisqu’ils font le mal des deux mains !

Par contre, la question qui me taraude est la suivante : ces derniers temps, sentant le vent tourner, ils cherchent à nous convaincre qu’ils ont changé, qu’ils veulent réparer la corruption et s’acheter une conduite. De leur main gauche, ils font mine de faire ce qui est bien. 

Mais cette main gauche, peut-elle ignorer ce que continue à faire leur main droite : planquer de l’argent sale volé par milliards, poursuivre les pratiques frauduleuses et les calculs confessionnels, se couvrir les uns les autres en entretenant l’omerta entre gens bien pourris, demeurer dans l’optique d’une allégeance à un pays ou à un pouvoir étranger, rester totalement insensibles, les bras ballants, face à la misère du peuple qui s’accroît de jour en jour, s’accrocher becs et ongles à leur privilèges injustement gagnés, au lieu de les dénoncer et de dénoncer toutes les illégalités ?

Ils nous prennent vraiment pour des ploucs. Ils nous méprisent après nous avoir vidé les poches. 

Non seulement ils nous ont dépecés, mais de plus ils se prennent en selfie aux côtés de nos carcasses saignantes, comme le feraient des chasseurs exhibant leur tas de gibier.

Leur main gauche ne peut ignorer ce que fait leur main droite, pour la simple raison qu’elles sont toutes les deux alimentées par une même pompe, la pompe à fric. 

Leurs deux mains sont trempées jusqu’aux coudes, dans le même purin. Leurs poignets sont tellement voisins et si proches qu’ils finiront menottés.

Quant au gouvernement, c’est une vraie cour des miracles. On trouve de tout. Du bon et du moins bon. Mais surtout du mauvais et du pire que tout.

Aux gens valables du gouvernement je pose donc la question suivante : que faites-vous dans ce merdier ? Vous ne voyez pas qu’il s’agit d’un guet-apens ? Sortez vite de là, car tôt ou tard les autres vous assimileront et nous vous assimilerons aux autres.

Le Christ, pour revenir à lui, n’a t-il pas dit : « personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement, le vin fait rompre les outres, et le vin et les outres sont perdus; mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves ».

Alors si vous voulez vraiment rénover, débarrassez-vous d’abord des corrompus, au lieu de les rejoindre et de perdre votre âme.

Vos intentions sont peut-être bonnes, sauf que l’enfer est pavé de ce genre d’intentions. En vous mêlant à ce gouvernement vous donnez une légitimité à l’enfer et ne faites que prolonger l’agonie du peuple.

Vous ne faites que décaler l’heure du sursaut. 

Quand cette heure sonnera pour de bon, la révolution déferlera, tel le déluge du temps de Noé, et pourrait bien vous emporter sur son passage.

Publié dansARTICLESLIBAN

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